Samedi 17 octobre 2009

 

 

Voilà quelques jours déjà que je savais avoir rendez-vous avec vous mais le temps et l'envie filent, on se donne un petit sursis...

Je ne voulais pas que soit clôt, notre lieu de dialogue par une sorte d'extinction des feux sans message. Parce que je me suis attachée à ce blog avec le plaisir de la nouveauté, avec la contrainte parfois, d'écrire malgré le peu de temps disponible, mais aussi avec le recul et la paix, souvent nocturnes, que j'ai rencontrés devant l'écran blanc.

A l'évidence, c'est bien la qualité des échanges avec vous lecteurs-acteurs de ces pages électroniques qui m'a renforcée dans mes convictions : nous sommes restés debout, parfois face à face, plus souvent complices et côte à cote, mais nous avons su ne jamais trahir un vrai respect de l'autre, et de cela, de vos conseils, avis, engueulades ou encouragements, je vous sais gré, je vous sais tellement gré.

Grâce à ce blog, j'ai découvert des amis, de vrais amis, certains jamais rencontrés de visu mais tellement proches et fidèles, d'autres rencontrés au hasard des rendez-vous politiques ou de rencontres volontaires.

Difficile donc d'abandonner volontairement ses amis de combat, de lutte et de victoire, mais il le faut.

Je ne peux me résoudre à déclarer que je ne recommencerai jamais ce type d'aventure, qui sait ? Un autre blog peut-être, un jour ou bientôt ??

En attendant, je vous embrasse tous très chaleureusement en vous remerciant sincèrement.

Je n'abandonne ni mes convictions, ni la lutte pour les faire valoir, je continue mon ouvrage ailleurs, autrement...

On peut se retrouver sur FACEBOOK ou vous pouvez me faire des petits coucous en envoyant vos messages à : renovation.socialiste21@hotmail.fr

A bientôt ici ou ailleurs..............

Amitiés rénova(c)trices

Christine RENAUDIN-JACQUES

RS21

Par RS21 - Publié dans : ACTUALITES - Communauté : RECONSTRUIRE LES GAUCHES
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Dimanche 4 octobre 2009



Les militants du PC et du PS du collectif cantonal se sont retrouvés ensemble hier matin devant les deux bureaux de poste talantais  :  Belvédère et Cerisiers. Ils ont invité les citoyens à répondre par "oui" ou par "non" à la question suivante: "Le gouvernement veut changer le statut de La Poste pour la privatiser. Etes-vous d'accord avec ce projet?" Le vote se faisait en direct, devant l'urne, avec signature de listes d'émargement.
Ces deux bureaux  étaient parmi les 3000 recensés sur tout le territoire national.

Voici donc les résultats talantais  de la votation citoyenne sur le statut de la Poste :

Nombre de votants :         636
NON à la privatisation :     615
OUI à la privatisation :        19
NULS :                                  2


Véritable plébiscite pour le maintien du service public  et sans aucun doute résultats qui pourront être considérés  comme un véritable  baromètre de l'opinion !
Le résultat national, lui, sera annoncé lundi lors d'une conférence de presse à Paris.


Il semble que Le Comité National contre la privatisation de La Poste ait connu un beau succès. Les électeurs pour la votation se sont déplacés nombreux pour se prononcer contre la privatisation de La Poste !

On annonce déjà que près d’ 1,6 million de personnes se sont déplacées pour exprimer leur opinion ! Pas mal pour cette nouvelle méthode originale pour défendre le service public. Cette façon de procéder devrait faire des émules !  Evidemment, le gouvernement FILLON  peut n'attacher aucune valeur à ce vote symbolique, même s’il revêt une certaine importance avec entre 10.000 et 15.000 voix exprimées par Département …

C’est de toute façon un véritable avertissement pour les gouvernants ! 
La Poste, c’est aujourd’hui  300.000 salariés, 11.300 bureaux et 5.600 points contacts ! Et maintenant 1,6 millions de personnes qui ont déclaré vouloir la défendre ! 

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Samedi 19 septembre 2009


 

Un train roule et traverse l'URSS. Brusquement, il s'arrête. Le mécanicien affolé accourt dans un wagon : « camarade Vladimir Illich, les blancs ont coupé la voie ferrée, le train ne peut plus avancer, qu'allons-nous faire ? »

Lénine garde son sang froid, retrousse ses manches : « Allons, camarades, tous au travail, armons nous de pelles et de pioches et reconstruisons ensembles la voie ferrée. » Chacun se met au travail en chantant, et peu après, le train repart.

Il roule des jours et des nuits, puis s'arrête à nouveau, loin de toute gare. Le mécanicien, blême, accourt : « Camarade Jossip Vissarionovitch, la voie est coupée, les contre-révolutionnaires sont passés par là, que faire ? »

Staline n'hésite pas : « Il y a des traîtres parmi nous, que l'on fusille sur le champ la moitié des passagers ; quant aux autres, qu'on leur passe la chemise rayée et qu'ils se mettent au travail jusqu'à ce que la voie ferrée soit reconstruite. Peu importent les moyens. »

Ainsi fait-on sur le champ. Le train reprend sa route, traverse la taïga, et à nouveau le mécanicien voit les rails coupés devant lui. Cette fois, pense-t-il, ses minutes sont comptées, mais il faut bien avertir ; et ruisselant de sueurs froides, il surgit dans un wagon : « Camarade Nikita Sergueievitch, les ennemis de la révolution ne sont pas tous morts : la voie est à nouveau sabotée, nous ne pouvons poursuivre notre route ! »

Kroutchev lui dit alors : « Ce n'est rien, camarade mécanicien : prenons les rails qui sont derrière nous, reposons les devant et ainsi de suite, nous pourrons avancer quand même. »

Et au fil des kilomètres, les rails étaient levés, déplacés, le train roulait. Mais quelques temps plus tard, le mécanicien freine dans un grincement terrible ; glacé de peur, il se présente dans un wagon : « Camarade Leonide Illich, vous ne me croirez pas mais pourtant je vous assure, c'est vrai : les antisoviétiques et les impérialistes ont encore coupé la voie. Que faire ? »

« C'est fort ennuyeux, répond Brejnev, mais on peut s'en sortir : que l'on baisse les rideaux de tous les compartiments et que l'on secoue de temps en temps les wagons pour que tout le monde ait l'impression que nous avançons. »

 

Extrait de Nina et Jean Kehayan, Rue du prolétaire rouge , Le Seuil, 1978.

 

PS : Toute ressemblance avec une situation connue serait purement involontaire.

Par RS21 - Publié dans : BREVES - Communauté : RECONSTRUIRE LES GAUCHES
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Mardi 15 septembre 2009
Madame,


Permettez-moi, en tant que militant socialiste, la plus grande franchise quant aux sentiments acerbes qui m’animent, suite à l’emballement médiatique récent provoqué par la parution du livre
Hold-uPS, arnaques et trahisons.

Pour qui souhaite le plus grand mal du Parti socialiste, cet ouvrage présenté comme une investigation journalistique mais en réalité étonnement partisan – et vous savez en faveur de qui –, tombe à pic. De l’UMP à l’extrême gauche, en passant par François Bayrou et même Daniel Cohn-Bendit, tous ceux qui espèrent en secret la mort de notre parti, aujourd’hui jubilent.

Car nul doute que l’université d’été de La Rochelle avait des allures de « Congrès d’Epinay »: Parce qu’à La Rochelle nous avons surmonté les querelles fratricides. Parce que nous avons su faire primer l’intérêt collectif avant les postures narcissiques. Parce que nous avons renoué avec les intellectuels de gauche et amorcé les vrais débats d’idées. Parce que nous nous sommes enfin décidés à rénover de fond en comble notre parti, à nouveau nous suscitons l’espoir et l’enthousiasme à gauche, y compris parmi nos sympathisants les plus incrédules. Et pourquoi le taire, les échos très encourageants de La Rochelle ont fini par rendre inquiet Nicolas Sarkozy, candidat très empressé à sa propre succession.

Autant dire donc que ce livre écrit par deux journalistes ayant une conception déontologique de leur profession des plus douteuses, cause énormément de tort au Parti socialiste. L’on est cependant en droit de s’interroger devant l’empressement de certains médias à faire une telle publicité à un livre bassement politique, peu flatteur pour notre première secrétaire, et qui dénonce des pratiques électorales frauduleuses mais sans en apporter la preuve. Est-ce symptomatique d’un « quatrième pouvoir » désormais aux ordres car sans réels contre-pouvoirs et en train de perdre son indépendance ? Ou devons-nous plutôt y voir la consécration de la « société du spectacle » prophétisée jadis par Guy Debord ? Peut-être les deux à la fois.

Quoi qu’il en soit, votre mise en scène médiatique consécutive à cette nouvelle polémique me scie : Vous faites mine de découvrir naïvement que l’élection du 21 novembre 2008 en faveur de Martine Aubry serait obscurcie de zones d’ombres et de pratiques électorales douteuses. Mais, pour autant que je m’en souvienne, vous fûtes si prompte l’an dernier à menacer dès la proclamation des résultats d’ester en justice en vue de l’annulation de l’élection ! Pourquoi alors ne pas l’avoir fait à ce moment-là ? Madame, de par votre longue expérience militante au sein de l’appareil, vous savez pertinemment que des soupçons d’anomalies pèsent dans les deux camps. Et pour tout vous dire, je fus, à ma connaissance, l’un des rares militants partisan de Martine Aubry à avoir proposé sur le site d’information Mediapart que l’on procède à une nouvelle élection. Il me semblait en effet plus sage d’asseoir la légitimité de l’actuelle première secrétaire sur des bases démocratiques solides et irréprochables, d’autant que je reste jusqu’à ce jour convaincu que si l’on avait revoté, Martine Aubry l’aurait très nettement emporté.

Cependant, je vous le dis sans détour : Presqu’un an après la validation des résultats par le Conseil national du PS, prétexter de la parution de ce libelle – et j’ose au moins espérer que de près ou de loin vous n’êtes pas mêlée à cette parution – pour à nouveau insinuer que cette victoire vous a été volée, et alors même que notre parti est incontestablement en train de se ragaillardir, relève au mieux d’une faute politique, et au pire d’une égoïste irresponsabilité !

« Il est temps, il est grand temps » que tous nous retrouvions le sens de l’intérêt collectif. Car la gauche n’est vraiment elle-même que lorsqu’elle place l’intérêt général au cœur de son éthique et de ses pratiques. La refondation de nos idées et de nos valeurs d’abord, et les primaires ensuite. Le sarkozysme comme « peopolisation » et « narcissisation » outrancières de la vie politique est éculé. Nous le verrons bien assez tôt.

Alors je veux croire que votre très prochaine « déclaration solennelle » ne sera que votre dernier tour de manège médiatique, avant votre retour dans la « maison commune. »


David Dahomay, militant socialiste et membre de Gauche Avenir,

Guadeloupe, 13 septembre 2009.

Par RS21 - Publié dans : APPEL AUX CAMARADES SOCIALISTES ET DE LA GAUCHE - Communauté : RECONSTRUIRE LES GAUCHES
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Lundi 14 septembre 2009




Passé inaperçu et révélé lundi par la
Miviludes (la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires), un changement législatif, sans débat préalable,  va probablement permettre  à l'église de scientologie d'échapper à la dissolution ! Rien de moins !
En effet, désormais, une organisation accusée d'escroquerie ne pourra plus être dissoute. Pillule bien amère pour  l'accusation, qui, en juin dernier, avait requis devant le tribunal correctionnel de Paris, le démantèlement des deux principales structures françaises de la Scientologie, accusées d'escroquerie en bande organisée.
Vraie aubaine, en revanche  pour la Scientologie, qui, poursuivie pour la première fois en France en tant que personne morale dans un dossier d'escroquerie, risquait de se voir infliger la dissolution.
Selon Me Olivier Morice, l'avocat des parties civiles lors du procès de la Scientologie, il ne peut s'agir d'une erreur. « A quelques jours de l'ouverture des débats, la loi a été volontairement changée », assure-t-il,
« scandalisé » et demandant la création d'une commission d'enquête parlementaire. «La dissolution est une peine bien plus importante que l'interdiction, qui ne fait pas disparaître l'existence de la personne morale», explique-t-il.
Bizarre que ce changement législatif intervienne juste à temps, avant le jugement  qui devait intervenir le 27 octobre  !!! Non ?

Par RS21 - Publié dans : EN SARKOZIE - Communauté : RECONSTRUIRE LES GAUCHES
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Samedi 12 septembre 2009




Le changement de statut de « La Poste » d’établissement public en société anonyme ouvre la voie à sa privatisation et fait peser de lourdes menaces sur le devenir de ce service public.

D’ores et déjà, 6 100 bureaux de poste sur 17 000 ont été transformés en « partenariats » et plusieurs milliers d’emplois ont été supprimés depuis 2002, au détriment de la qualité d’accueil des usagers, du service de distribution de courrier et des conditions de travail des salariés.

Nicolas Sarkozy invoque la double contrainte européenne et financière pour justifier son projet. Il prétend que l’Europe impose un changement de statut au regard de la fin du monopole sur la distribution du courrier de moins de 20 grammes. Cet argument est faux. En aucun cas l’Union européenne n’impose de modifier le statut de l’opérateur et encore moins sa privatisation. D’un point de vue financier, La Poste dispose d’autres moyens que la privatisation pour faire face à ses besoins de financement.

Nous ne pouvons accepter cette attaque contre ce service public de proximité dont les missions sont indispensables en matière d’aménagement du territoire et de lien social.

Le service public postal doit être maintenu, mais aussi modernisé et rénové. Il doit concilier efficacité, principes d’égalité et d’universalité. 

Une mobilisation de grande ampleur est nécessaire afin d’affirmer au gouvernement notre refus de son démantèlement et faire connaître nos priorités.

Le collectif national de mobilisation contre la privatisation de La Poste a décidé d’organiser une « votation citoyenne », symbolique, le samedi 3 octobre prochain, avant le débat sur le projet de loi sur l’avenir de « La Poste » qui se déroulera durant le mois d’octobre à l’Assemblée nationale.

Notre mobilisation peut être décisive dans le succès de cette initiative. Le collectif aura notamment besoin d’aide pour relayer la « votation citoyenne » organisée dans nos territoires.

 

Tu trouveras sur ce lien, http://laposte.parti-socialiste.fr/organiser-une-votation/ les documents argumentaires et techniques pour mener cette action

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Jeudi 10 septembre 2009
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Lundi 7 septembre 2009
Voilà à quel niveau, et c'est le cas de le dire, se situe la communication du Président Sarkozy : niveau 1,68 m  !

Un critère nécessaire pour figurer derrière le président : ne pas mesurer plus d'1,68 m...
Selon un reportage de la télévision belge, des ouvriers ont été triés sur le volet pour ne pas être plus grands que Nicolas Sarkozy sur les images des télévisions.

 

Le 3 septembre, le correspondant de la RTBF, Jean-Philippe Schaller, a décrypté les coulisses de la visite du chef de l'Etat à l'usine Faurecia de Caligny (Orne). Derrière lui se trouvaient quelques ministres et des employés de plusieurs sites du groupe et, à sa droite, presque hors-cadre, une ouvrière de l'usine.

Avant le discours du président, le correspondant interroge la femme : "On m'a dit que vous avez été choisie sur un critère de taille. Est-ce que c'est vrai?" "Oui", répond-elle. "Il ne faut pas être plus grand que le président?", insiste le journaliste. "Voilà", répond l'employée. Jean-Philippe Schaller a ajouté qu'il devait être "de même, on l'imagine, que les autres ouvriers présents à l'image, pour ne pas paraître plus grands que le chef de l'Etat".

L'Elysée a démenti dimanche que toute consigne avait été donnée et a qualifié cette affirmation de "totalement saugrenue et grotesque". La direction de Faurecia n'a de son côté pas souhaité "commenter cette information". 

Par RS21 - Publié dans : EN SARKOZIE - Communauté : RECONSTRUIRE LES GAUCHES
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Lundi 31 août 2009




Naaaaaaaan........., on n'y croit pas ! Des privilégiés fraudeurs ont osé placé 3 milliards d'euros à l'abri du fisc français, dans des banques suisses. C'est beaucoup................ mais en fait si peu, lorsque l'on considère que ce n'est probablement que la partie visible de l'iceberg. Etonnée, je suis, que depuis des décennies, ces riches n'aient réussi à mettre que 3 milliards à l'abri !

Et ce ne sont pas les déclarations et intimidations d'Eric Woerth, qui tout d'un coup sort de son chapeau sa liste de 3000 noms, qui changeront quoi que ce soit à la situation.

Car les avertissements ou plutôt disons-le, les gentillesses, murmurés tout doucement à l'oreille des riches, depuis avril 2009 (genre : « vous seriez bien aimables, Mesdames et Messieurs, de bien vouloir régulariser votre situation), n'ont eu aucun impact ou presque. Et c'est le ministre du budget lui-même qui en convient en annonçant dans le journal du dimanche que sur les 200 dossiers qui ont été jusqu'alors examinés, seules 20 régularisations ont été effectuées, 80 sont encore en attente. Et avec tout ce travail, le fisc a récupéré la somme ridicule de 500 000 euros. Soit moins de 1/10.000e de ce que devrait rapporter l'impôt sur le revenu français dans l'année. C'est dire le boulot qu'il reste à faire !

Et qu'en pense donc Johnny Hallyday soutien inconditionnel de Sarkozy lors de la campagne présidentielle qui déclarait à l'époque, je cite : « Mon départ pour la Suisse ne fait pas de mal à Nicolas Sarkozy » !

Quel beau monde !

Enfin tout cela pour vous dire que je doute que les « 3000 escrocs » en question fassent tout d'un coup preuve d'un zèle de civisme extraordinaire mais plutôt qu'ils prendront le risque de transférer leur argent dans un autre paradis fiscal moins avancé dans la coopération avec la France, et ils sont nombreux...

Enfin, cerise sur le gâteau, le Ministre Woerth semble ignorer le code des impôts selon lequel : toute personne qui n’a pas déclaré ou qui a sciemment trafiqué la déclaration est passible de la justice pénale. Extraits : Sans préjudice des dispositions particulières relatées dans la présente codification, quiconque s'est frauduleusement soustrait ou a tenté de se soustraire frauduleusement à l'établissement ou au paiement total ou partiel des impôts visés dans la présente codification, soit qu'il ait volontairement omis de faire sa déclaration dans les délais prescrits, soit qu'il ait volontairement dissimulé une part des sommes sujettes à l'impôt, soit qu'il ait organisé son insolvabilité ou mis obstacle par d'autres manœuvres au recouvrement de l'impôt, soit en agissant de toute autre manière frauduleuse, est passible, indépendamment des sanctions fiscales applicables, d'une amende de 37 500 euros et d'un emprisonnement de cinq ans. »

Allez, encore..............beaucoup de bruit pour rien !

Par RS21 - Publié dans : EN SARKOZIE - Communauté : RECONSTRUIRE LES GAUCHES
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Vendredi 28 août 2009



APPEL DU PCF DE BOURGOGNE POUR UN RASSEMBLEMENT DE LA GAUCHE POUR LES ELECTIONS REGIONALES 2010

Adresse aux Bourguignons, Bourguignonnes ; aux forces politiques de gauche, aux forces sociales , et progressistes de Bourgogne.
 
Il y a quelques semaines, devant le Congrès réuni à Versailles, le Président de la République a donné à sa majorité UMP sa nouvelle feuille de route : elle est catastrophique.
Toutes les mesures appliquées dans les mois à venir constitueraient un désastre pour les jeunes, les salariés, les chômeurs, les retraités, leurs familles, pour nos services publics, pour notre industrie, notre agriculture, pour le pays tout entier.
L'ambition de la droite est claire : poursuivre la destruction du modèle social français. La violence des attaques qui se préparent appelle un haut niveau de réaction. Nous sommes décidés à être de toutes les résistances et ripostes contre les projets de la droite.
Dans le même temps, nous affirmons que toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans les valeurs de gauche ont besoin d'un projet de transformation sociale qui s'attaque aux injustices et à la crise sociale, démocratique et écologique.
Nous lançons, pour cela un appel à toutes les forces de la gauche sociale et politique : Construisons notre unité sur un projet solide et transparent ! Ensemble, mettons-nous au travail !
Ce travail peut commencer dans les luttes, il peut aussi se mener pour préparer les élections régionales de 2010.
 Nous le savons , la droite veut reconquérir tous les pouvoirs qu'elle a perdus en 2004 pour faire des régions, des relais redoutables pour la mise en oeuvre de sa politique : l'enjeu est de ne pas la laisser faire! Soyons conscients qu'avec la crise, les politiques menées à l'échelon de la Région peuvent devenir ou bien un facteur aggravant
des inégalités et de la crise, ou un échelon efficace de résistances, de luttes, et de propositions contre les dégâts
sociaux, démocratiques et écologiques du système actuel.
 L’autre enjeu, simultanément, est de créer les conditions d’une politique régionale mieux ancrée à gauche. Le bilan de la majorité de gauche dans notre région, auquel les élus communistes ont apporté toute leur contribution (inversion et développement de la politique des transports régionaux, mesures pour les familles comme la gratuité des livres et des tarifications sociales …) tranche avec le bilan antérieur de la droite. Ceux qui disent le contraire font le jeu de celle-ci. Pour autant, au moment où la crise du capitalisme fait rage et face aux réformes dangereuses du pouvoir de N. Sarkozy, des projets plus combatifs que ceux mis en oeuvre depuis 6 ans et des réorientations dans certains domaines nous paraissent indispensables. Le Conseil Régional de Bourgogne doit être un point d’appui solide contre
les volontés de la droite et du Médef et mettre en oeuvre hardiment des choix s’attaquant à la loi de l’argent et développant la participation citoyenne.
Dès maintenant, nous proposons d'engager cette démarche dans la clarté et le débat public associant militants de toute la gauche, acteurs du mouvement social et associatif, citoyens.
Il ne s'agit pas de se caler sur telle ou telle alliance électorale permettant telle ou telle recomposition politique, ni créer des divisions à gauche, ni créer la confusion politique entre la gauche et la droite en vue des élections présidentielles, dont profite toujours la droite ; mais de porter haut et fort les contenus et objectifs électoraux que peut et doit se fixer une liste de large rassemblement à gauche dans l'intérêt de la population.
Ainsi, avec cette double exigence, nous pourrions constituer un pacte d'engagements régionaux qui répondrait à quatre grandes questions :
- Quelles politiques régionales utiles aux Bourguignons face à la crise ?
- Quels projets de solidarités dans les territoires ?
- Quelle ambition démocratique ?
- Quel engagement de luttes et de propositions de notre région face au projet de remodelage de la société par la droite ?
Pour notre part, nous sommes déterminés à promouvoir une politique régionale qui dans ses objectifs et sa mise en oeuvre :
- s'oppose à la réorganisation territoriale et institutionnelle de la Région au service de la mise en concurrence, de la compétitivité; accentuant le pouvoir central, appauvrissant les politiques publiques ; au contraire, nous voulons lutter contre le désengagement synonyme d'inégalités et de privatisation des politiques publiques ; nous voulons proposer une politique de coopération entre les collectivités et non celle du suivisme et de la concurrence font comme priorité :
- le développement des services et des politiques publiques, à commencer par les compétences directes de la région : formation professionnelle, éducation, transports; et plus largement : santé, logement, information, culture, énergies et ressources naturelles ;
- les enjeux sur l’emploi, les aides économiques comme facteur de développement durable, la maîtrise publique des financements et des crédits, les enjeux de réduction des inégalités de toutes sortes (genre, générationnelle, territoriale, sociale),
- les enjeux de participation à la vie, à la démocratie régionale, avec des moyens et des principes définis et partagés
- les enjeux des politiques écologiques, visant notamment la construction d'une empreinte écologique régionale ….
 
C'est avec cette démarche et cette ambition politique, que les communistes bourguignons sont disponibles pour bâtir un projet de gauche en Bourgogne et le rassemblement nécessaire pour le porter aux élections régionales de
2010. Nous appelons toutes les forces politiques de gauche à répondre à cette sollicitation, nous invitons les forces
sociales et les citoyens à participer dans cette démarche citoyenne.
Par RS21 - Publié dans : APPEL AUX CAMARADES SOCIALISTES ET DE LA GAUCHE - Communauté : RECONSTRUIRE LES GAUCHES
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