Mercredi 25 octobre 2006 3 25 /10 /Oct /2006 22:27

La citoyenneté s'exerce sous des formes multiples. Les organisations, politiques, syndicales, associatives, professionnelles, sont les plus connues parmi les groupements de citoyens. Elles représentent le panel des contre-pouvoirs propres à interpeller les mandataires du Peuple entre deux échéances électorales..
Que la droite rendent ces organisations exsangues n'étonnera personne. En revanche, une gauche consciente de ses responsabilités aura à cœur de permettre le développement de ces organisations. Elles auront ainsi la possibilité de participer à la résolution des problématiques sociales par l'entremise de leur quête d'expertise, chacune dans le domaine qui est le sien. Le citoyen n'a pas seul cette capacité d'expertise. Une agrégation de citoyens organisée par le hasard n'acquiert pas autre chose que les capacités de la foule. Lui accorder la vocation d'une organisation est un mensonge éhonté sur lequel les pires populismes se sont construits. La proposition de Ségolène Royal va dans ce sens. Elle fabrique des citoyens-spectateurs du politique. Elle est pire que le pire dans la bouche de qui entend se promouvoir comme la représentante du socialisme. Elle est un déni méprisant des forces vives et des contre-pouvoirs que notre Nation a su construire au fil de son histoire. Elle est la manifestation symptomatique des silences sur la nécessité d'un bouleversement radical de nos institutions actuelles.
Les militants de "Rénover, maintenant" qui suivent le chemin de cette illusion démocratique devraient y réfléchir avec plus de consistance que leurs cris de convertis et leur terrorisme de prosélytes, où ils ne trompent plus qu'eux-mêmes dans ces slogans de la manipulation populaire.

Michel Gros

RM06 

Par RS21 - Publié dans : RENOVATION SOCIALISTE
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Lundi 23 octobre 2006 1 23 /10 /Oct /2006 21:32

Mardi 24 octobre

20 H 35

Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius ont rendez-vous pour le deuxième débat télévisé des candidats à la candidature socialiste, sur

les sujets de société et d'environnement.

A voir sur : LCI.fr ,  LCP AN, PUBLIC SENAT,

Par RS21 - Publié dans : PRESIDENTIELLES 2007
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Vendredi 20 octobre 2006 5 20 /10 /Oct /2006 11:09
Source : Article du Monde.fr

Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius ont évité soigneusement toute confrontation, au risque d'une réunion aseptisée, devant quelque 3 000 militants attentifs et réservés, jeudi soir 19 octobre, à Clermont-Ferrand.

Deux jours après leur premier exercice télévisé, les trois prétendants à l'investiture socialiste pour 2007 ont cultivé pendant deux heures chacun son style : Mme Royal dans le registre de "la proximité", M. Strauss-Kahn, dans celui de la pédagogie, et M. Fabius dans l'affirmation passionnée de convictions antilibérales.

Les militants socialistes des autres régions et les Français ne pourront s'en faire une idée : caméras et micros étaient bannis, à l'initiative de la direction du PS, sous prétexte de ne pas donner des armes à la droite par la confrontation intra-socialiste.

Contrairement au grand oral des présidentiables à Lens, le 16 septembre, le débat de Clermont-Ferrand a été celui d'une attention peu démonstrative des militants. En ouverture, la chanson "Le Chiffon rouge", un hymne de la gauche, avait cédé la place à une musique techno...

"UNE POLITIQUE OFFENSIVEMENT ANTILIBÉRALE"

Les trois candidats, loin de s'ignorer, se sont donné à plusieurs reprises du "Ségolène", du "Dominique" et du "Laurent". Mais M. Fabius n'a pas caché ses désaccords avec ses concurrents, notamment sur le rôle de l'Etat

Lanterne rouge dans les sondages auprès des sympathisants – mais ce seront les militants qui voteront –, Laurent Fabius, très souvent applaudi, est celui qui a le plus mobilisé la salle, en usant de ses talents reconnus de tribun. Il s'est fait le héraut d'"une politique offensivement antilibérale", pour lui la seule orientation capable de faire gagner la gauche en 2007 et de faire oublier l'échec de Lionel Jospin en 2002. Il a invité la gauche à "ne pas mettre ses pieds dans les thèmes" de la droite, le plus sûr moyen à ses yeux de courir à l'échec.

"DONNER UN DÉSIR D'AVENIR À LA FRANCE "

 

 

Première à s'exprimer, Ségolène Royal a délivré un discours extrêmement général, reprenant ses formules maintes fois testées : "développement équitable contre désordre libéral", "donner un désir d'avenir à la France ". "La politique moderne, c'est écouter pour agir juste", a déclaré Mme Royal en prononçant un énième plaidoyer pour "la démocratie participative", devenue sa marque de fabrique.

La présidente de Poitou-Charentes, qui fait toujours la course en tête dans les sondages, a encore promis de "mettre fin à l'insupportable distance entre les discours et les actes, qui sape la confiance en la politique".

Un discours pimenté peu après par une sortie virulente contre le système bancaire français. Répondant à une question, Ségolène Royal l'a accusé de "s'enrichir sur le dos des pauvres" et de "plonger des familles dans le surendettement". Un tonnerre d'applaudissements a salué cette charge.

"CHANGER LE RAPPORT DE LA POLITIQUE À LA VÉRITÉ "

Tout aussi posé que Mme Royal, Dominique Strauss-Kahn s'est présenté en champion d'une gauche de "la vérité", seule à même de ne pas décevoir pour avoir trop promis. "Nous devons changer le rapport de la politique à la vérité, dans notre pays. Non, on ne distribuera pas plus que l'on a produit", a affirmé le député du Val-d'Oise, crédité d'une progression auprès des sympathisants PS dans plusieurs sondages.

M. Strauss-Kahn s'est fait le chantre d'une gestion rigoureuse. Il faut "cesser de faire croire que les socialistes veulent fuir dans le déficit, car la dette publique c'est payer des intérêts, et alors, l'effort de redistribution est presque annihilé par la dette publique", a-t-il dit. DSK a décliné son credo social-démocrate. "Nous sommes la gauche et nous sommes attachés à cette société solidaire qui ne laisse pas le marché décider" de tout sans contrepoids.

Par RS21 - Publié dans : PRESIDENTIELLES 2007
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Lundi 16 octobre 2006 1 16 /10 /Oct /2006 22:29

C'est sur un AGORAVOX, média écrit par les citoyens pour les citoyens que Christian Paul, chantre de la lutte contre le projet de loi DADVSI à l'Assemblée, a affiché son soutien à Ségolène Royal. Il affiche ce que devrait être sa politique culturelle pour Internet.

Il était avec Didier Mathus et Patrick Bloche l'un des trois députés socialistes qui se sont battus sur les bancs de l'Assemblée pour faire adopter la licence globale au soir du 21 décembre 2005. Christian Paul et ses complices ont croisé le fer avec le ministre Renaud Donnedieu de Vabres et une majorité UMP au vote dicté par Nicolas Sarkozy, notamment sur l'amendement Vivendi. Mais pendant plus de six mois de débat, les trois députés n'ont pas réussi à masquer la totale désunion qui régnait au parti socialiste, traditionnellement proche des lobbys culturels. Le sujet cependant n'est pas clos au PS. Même si le programme est particulièrement consensuel, les trois candidats en lice pour l'investiture socialiste sont ceux qui se sont le plus avancés sur le sujet d'une réforme osée du droit d'auteur sur Internet. A. Montebourg (qui s’est abstenu lors du vote !!) étant devenu le porte-parole de Ségolène Royal, Christian Paul se dessine naturellement en lieutenant de la candidate sur Internet, son domaine de prédilection. "Il faudra construire un équilibre entre les droits, ceux des artistes, ceux des producteurs et ceux du public. Ces choix, aucun lobby ne doit les dicter. Ce sera, le moment venu, au Parlement d'agir en France, avec l'appui de l'Europe que les événements actuels peuvent pousser à rallier cette cause", indique Christian PAUL après avoir analysé l'échec de l'industrie et du gouvernement.

La licence globale au programme de Ségolène Royal ?

 

"De grands enjeux de la politique culturelle du futur résident là : la constitution d'un domaine public numérique, la garantie de la neutralité de formats ouverts, l'accès aux catalogues musicaux sans expropriation ni confiscation, le refus du « traçage » des échanges sur le Net". Sans en démordre malgré l'acharnement anti-licence globale, Christian Paul rappelle que pour financer la culture par Internet, il ne faut pas hésiter à "prélever auprès des fournisseurs d'accès une part des ressources qu'ils tiennent de la culture, ou quelques euros par mois auprès des internautes, qui sont prêts à les débourser". "Ces solutions, abonnements, taxation ou licences, sont à portée de main pour la musique". Priée de respecter le programme socialiste, la candidate à l'investiture n'a pas officiellement fait d'un système de rémunération équitable sur Internet un champ de bataille pour la présidentielle. Elle l'a uniquement évoqué sur son blog,  mais Christian Paul veut convaincre les internautes des bonnes intentions de Ségolène Royal. "C'est là un domaine que les deux candidats les plus en vue pour l'élection présidentielle ont déjà balisé", rappelle-t-il. "Nicolas Sarkozy, proche des groupes de médias et sur le mode clientéliste, Ségolène Royal, à l'écoute de la société et avec courage, en font un point de leurs identités politiques respectives. Ils ont, et c'est utile pour les Français, planté le décor d'un clivage net à propos de l'avenir de la culture. C'est bien un choix de société numérique que nous aurons à faire", conclut le député royaliste. Il reste cependant beaucoup de chemin à faire à Ségolène Royal pour convaincre les internautes. D'après un récent sondage, les internautes voteraient massivement pour François Bayrou (UDF) !!!

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Samedi 14 octobre 2006 6 14 /10 /Oct /2006 20:47

Le prix Nobel de la Paix 2006 vient d’être attribué au Bangladais  Muhammad Yunus surnommé "le banquier des pauvres", et à la Grameen Bank .

Muhammad Yunus, professeur d'économie âgé de 66 ans, n’est pas un banquier comme les autres. Et la Grameen Bank (banque rurale en bengali) qu’il a fondée au Bangladesh, son pays natal, n’a rien d’une institution financière traditionnelle. Les clients n’ont pas à donner de garanties et plus ils sont démunis, plus ils ont de chances de se voir accorder un prêt.

Muhammad Yunus est l’inventeur du microcrédit, un système génial qui privilégie les petits prêts remboursables plutôt que l’aide internationale à coups de centaines de milliers de dollars. Grâce au microcrédit, des millions de personnes ont obtenu la mise de fonds qui leur manquait pour se lancer en affaires et se sortir de la misère. En 1976, les premiers clients de M. Yunus ont reçu 62 cents pour fabriquer des objets qu’ils ont pu revendre à la fin de la journée. Aujourd’hui encore, la Grameen Bank prête rarement plus de 100$. Elle compte aujourd’hui près de 7 millions de clients au Bangladesh, dont 97% sont des femmes.

La formule a été adoptée dans plus d’une centaine de pays, il s’agit d’une véritable œuvre de paix. Car tant que la majorité de la population mondiale croupira dans la pauvreté, la paix demeurera un idéal inatteignable.

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Samedi 7 octobre 2006 6 07 /10 /Oct /2006 23:21

Politis risque de disparaître :

placé en dépôt de bilan depuis le 8 août, l' hebdomadaire doit aujourd’hui faire face à une situation d’urgence pour assurer sa survie.

Après le retrait inattendu — la veille de l’audience au tribunal de commerce — du seul repreneur pressenti pour son plan de relance, le personnel, grâce à l’association Pour Politis qu’il vient de créer, a décidé de sauver son journal en devenant son propre patron, avec le soutien de ses lecteurs, de ses amis et de tous ses sympathisants :

Pour maintenir  la pluralité de la presse, vous trouverez sur le site de l’association Pour Politis le moyen de les  aider.

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Vendredi 6 octobre 2006 5 06 /10 /Oct /2006 20:37
Alors que les employés et les ouvriers représentent plus de la moitié de la population active, seuls 5,5% des députés proviennent de leurs rangs (certains ont arrêté depuis longtemps). Les élus d’origine ouvrière ne représentent même que 0,5 % des députés, contre 30 % de la population active ! A l’inverse, les fonctionnaires, les professions libérales et les ingénieurs sont largement sur-représentés. Pour se faire élire, il est préférable d’appartenir aux réseaux du pouvoir, de savoir et d’oser s’exprimer en public, notamment. Des "compétences" qui vont souvent de pair avec un bon niveau de diplôme et un niveau de vie suffisant. En outre, il faut aussi pouvoir être candidat, c’est-à-dire y consacrer de très nombreuses heures au-delà de son temps de travail. Enfin, il faut prendre le risque d’un retour sur terre difficile en cas de non-réélection, dans une période de chômage de masse. Rien de tel pour éviter cela que d’être fonctionnaire mis en disponibilité ou de faire gérer en partie ses affaires par un associé (médecins, avocats, etc.). D’où le fait que l’Assemblée est, pour une bonne part constituée de professeurs et de professions libérales, ce qui influence les choix politiques effectués

Source : « l’observatoire des Inégalités » 

Origine sociale des députés selon la catégorie sociale

Nombre de députés

Pourcentage

Agriculteurs

16

2,8

Ouvriers

3

0,5

Employés

29

5

Cadres, Ingénieurs

116

20,1

Divers

75

13

Enseignants

73

12,65

Chefs d’entreprise

51

8,84

Fonctionnaire

88

15,25

Journalistes

8

1,4

Professions libérales

118

20,45

Source données : Assemblée nationale, Députés élus en 2002

Par RS21 - Publié dans : RENOVATION SOCIALISTE
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Dimanche 1 octobre 2006 7 01 /10 /Oct /2006 15:47

STATUTS DE L’ASSOCIATION Rénova(c)tion Socialiste

Article 1 er

Il est fondé entre les adhérents aux présents statuts une association régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901 ci-après dénommée :
Rénova(c)tion Socialiste

Article 2 : but de l’Association

L’association Rénova(c)tion Socialiste, a pour but de rassembler celles et ceux  qui souhaitent ancrer clairement le Parti Socialiste à Gauche en combattant toute forme de libéralisme économique et toute réflexion politique qui privilégieraient l'intérêt particulier au détriment de l'intérêt collectif. L’association est  à vocation nationale et internationale.

Article 3 : Siège social

Le siège social est situé à :
   Chez Emmanuel CHAUMERY
141 chemin de la Basse Biousse  38890 Saint Chef

l pourra être transféré par simple décision du Conseil d’Administration.

Article 4 : Durée

La durée de l’association est illimitée.

Article 5 : Membres

L'association se compose de personnes physiques qui adhérent aux statuts et acquittent une cotisation annuelle.

Le montant de la cotisation ordinaire est fixé chaque année par le Conseil d’Administration.

Il est fixé à 21 euros (vingt et un euro) pour l’année de la création.

Les adhésions sont valables 12 mois, de date anniversaire d’adhésion à date anniversaire.

Pour renouveler son  adhésion, l’adhérent aura un délai d’un mois, après la date anniversaire de son adhésion pour payer le montant de la cotisation de l’année suivante.

Le Conseil d’Administration, se réserve le droit de refuser toute ré-adhésion en motivant sa décision.

Article 6 : Conditions d’admission

Pour faire partie de l’Association, il est nécessaire d’une part d’être adhérent au Parti Socialiste et d’autre part d’être agréé par le Conseil d’Administration qui statue, lors de chacune de ses réunions, sur les demandes d’admission qui lui ont été présentées entre temps.

Le nouvel adhérent doit s’engager par écrit à respecter la « charte éthique » jointe à ces statuts.

Un nouveau membre ne pourra participer aux votes de renouvellement des membres du Conseil d’Administration que 6 mois après sa date de demande d’adhésion à  l’Association.

Article 7 : Radiation

La qualité de membre de l’association se perd par : 

- la démission

- le décès

- le refus de paiement de la cotisation annuelle

- la radiation décidée par le Conseil d’Administration et prononcée par le Bureau pour motif grave, l’intéressé ayant été invité, par lettre recommandée avec accusé de réception à se présenter devant le bureau pour fournir des explications.

Article 8 : Ressources

Les ressources de l’Association comprennent : 

      - le montant des cotisations. 
      - les subventions de l’état, des Départements et des communes. 
      - les dons ou les contributions bénévoles. 
      - les emprunts que l’Association voudra bien contracter, après décision motivée du Conseil d’Administration.
      - le produit d’activités directement liées à l’objet de la présente association.

Article 9 : Conseil d’Administration

La direction politique de l’association est assumée par un Conseil d’Administration dont les membres sont élus par l’Assemblée Générale.

Le Conseil d’Administration initial est composé des membres fondateurs de l’Association.

Sont considérés comme membres fondateurs les 15 participants à l’Assemblée Générale constitutive du 17 décembre 2006 à DIJON.

Le Conseil d’administration initial sera entièrement renouvelé au cours d’une assemblée générale exceptionnelle au terme d’une durée qui ne peut excéder 6 mois.

Le renouvellement ordinaire du Conseil d’administration se fait à l’occasion d’une assemblée générale, au terme d’une durée d’exercice qui ne peut excéder une année.

Ce renouvellement ordinaire porte sur la moitié de ses membres, un membre sortant du Conseil d’administration ne pouvant être candidat à sa propre succession plus de 2 mandats consécutifs.

En cas de vacance, le Conseil d’administration pourvoit provisoirement au remplacement du ou de ses membres manquants par une désignation exceptionnelle qui recueille une majorité supérieure ou égale à 2/3 de ses membres. Ce remplacement prend fin par la remise en jeu du ou des mandats considérés, suivant la procédure élective normale lors de l’Assemblée générale qui suit immédiatement cette désignation.

Dès son entrée en fonction, le Conseil d’Administration renouvelé procède à l’élection des membres de son Bureau qui a pour mission d’assurer le fonctionnement administratif et règlementaire de l’association au quotidien.

Le Bureau est composé de :

- un(e) président(e)

- un(e) vice-président(e)

- un(e) secrétaire.
- un(e) secrétaire adjoint(e)
- un(e) trésorière,
- un(e) trésorier(e) adjoint(e)

Composition du Bureau du Conseil d’Administration initial

(Assemblée constitutive du 17 déc. 2006)

Présidente de l’Association :             Christine RENAUDIN-JACQUES
Secrétaire Général :                      Emmanuel CHAUMERY
Trésorière :                               Jeannine TISSERANDOT
Vice-président :                         Etienne FILLOL

Secrétaire Général adjoint :             Michel GROS

Trésorier adjoint :                       Alain PIEGAY

Article 10 : Réunions du Conseil d’Administration

Le Conseil d’Administration se concerte aussi souvent que l’intérêt de l’association l’exige mais au moins une fois par trimestre à l’initiative du Président ou à  la demande du tiers de ses membres.

Les concertations et réunions feront usage régulièrement des nouvelles technologies de communication (Internet, messagerie, groupe dédié en ligne…) à la condition expresse que chacun des membres puisse y avoir accès au moment de la concertation ou de la réunion.

Les décisions sont prises à la majorité des voix.
Il est tenu procès-verbal des réunions du Conseil d’administration.

Article 11 : Rôle des membres du Bureau.

Le président assure l’exécution des décisions de l’Assemblée Générale. Il convoque l’Assemblée Générale et le Conseil d’Administration.

Il représente l’Association dans tous les actes de la vie civile. Il a qualité pour ester en justice au nom de l’Association.

En cas d’empêchement, il (elle) est remplacé(e) par le (la) Vice-Président, et à défaut par le secrétaire général.

Le secrétaire général est chargé de tout ce qui concerne la correspondance et les archives.

Il est notamment chargé de la rédaction des procès-verbaux des réunions du Conseil d’administration, qu’il communique à l’ensemble de ses membres pour approbation dans le meilleur délai.

En cas d’empêchement, il (elle) est remplacé(e) par le (la) secrétaire général(e) adjoint(e). 

Le trésorier est chargé de tout ce qui concerne la gestion comptable de l’Association. Il effectue tout paiement et reçoit toute recette.
Il tient une comptabilité régulière, au jour le jour, de toutes les opérations et en rend compte à l’Assemblée Générale annuelle qui statue sur la gestion.

Il tient à jour une liste des adhérents qui comporte le nom, prénom, l’adresse, les n° de téléphone, l’e-mail, la date de versement de  la première cotisation, la date de versement des cotisations suivantes. Il en communique sans délai toute modification au président et au secrétaire général.

Le fichier des adhérents est propriété de l’association elle-même. Il est confidentiel et ne peut donc faire l’objet d’aucune diffusion, mais peut être néanmoins consulté par tout adhérent, après demande motivée et accord des membres du bureaux.

En cas d’empêchement, le (la) trésorier(e) est remplacé(e) par le (la) trésorier(e) adjoint(e). 

Article 12 : Assemblée Générale ordinaire.

L’Assemblée Générale ordinaire comprend tous les membres de l’Association. Elle se réunit au moins une fois par semestre, et convoquée par le Conseil d’Administration ou sur la demande du quart au moins de ses membres.

Les membres de l’Association sont convoqués quinze jours au moins avant la date fixée, (sauf urgence impérieuse), l’ordre du jour étant indiqué sur les convocations.

Le bureau de l’Assemblée Générale ordinaire est celui du Conseil d’Administration.

Le président, assisté des membres du Conseil d’administration, préside l’assemblée et expose la situation morale de l’Association. Il doit obligatoirement convoquer une assemblée générale ordinaire avant toute décision stratégique.

Le trésorier rend compte de sa gestion et soumet le bilan à l’approbation de l’assemblée.

L’Assemblée Générale Ordinaire est appelée par vote, à se prononcer sur les rapports du Conseil d’Administration et sur la gestion morale et financière de l’association.

Elle fixe, par une motion d’orientation votée par au moins les ¾ des membres présents ou représentés, les objectifs à atteindre au cours de la période suivante et les moyens qui devront être mis en
œuvre pour les réaliser.

Pour délibérer valablement, l’Assemblée Générale Ordinaire doit comprendre au moins la moitié des membres de l’association ou leurs représentants. Un membre présent ne peut pas disposer de plus d’un mandat écrit. Les délibérations sont prises par vote à bulletin secret, à la majorité des membres présents ou représentés. Le vote par correspondance est accepté et dès que ce sera techniquement possible, le vote électronique sera admis.

Après épuisement de l’ordre du jour, il est procédé au remplacement,  des membres sortants du Conseil d’administration.

Les décisions prises en Assemblée Générale ordinaire obligent tous les adhérents.

Si le quorum n’est pas atteint, une deuxième assemblée générale est convoquée dans un délai d’une semaine et délibère valablement à la majorité des membres présents ou représentés.

Article 13 : Assemblée Générale Extraordinaire.

Le Conseil d’Administration, sur la demande du quart plus un des membres inscrits, dans les cas d’urgence impérieuse , ou en vue de statuer sur la modification des statuts ou la dissolution de l’Association, peut convoquer une Assemblée Générale Extraordinaire. Cette Assemblée est convoquée et délibère selon les principes qui régissent l’Assemblée Générale Ordinaire.

Article 14 : Représentants locaux

L’association peut être représentée localement par un correspondant local (département ou région) dont la désignation fait l’objet d’un vote en conseil d’administration.

Les représentants locaux qui ne sont pas déjà membres du Conseil d’Administration sont invités à participer aux discussions lors des réunions de celui-ci. Leur statut ne leur permet néanmoins pas de prendre part aux votes du Conseil d’Administration.

Dans le cas où un outil de communication local est créé (ex. blog départemental ou régional) le représentant local devra être en mesure de pouvoir veiller en permanence à sa ligne éditoriale.

Un budget destiné à la mise en œuvre d’actions locales pourra être mis à la disposition des correspondants locaux par le Bureau, après délibération du Conseil d’Administration à ce sujet.

Article 15 : Dissolution

En cas de dissolution, celle-ci ne pourra être prononcée que par l’Assemblée Générale extraordinaire convoquée spécialement à cet effet. Celle-ci désignera alors un ou plusieurs liquidateurs dont
elle déterminera les pouvoirs.

Elle attribuera l’actif net à toute association déclarée ayant un objet similaire ou à une oeuvre d’intérêt général.

Fait  à   Dijon le 17 décembre 2006

La Présidente,                                Le Secrétaire Général                        La Trésorière,

 

 

Christine RENAUDIN                      Emmanuel CHAUMERY                 JeannineTISSERANDOT

Par RS21 - Publié dans : STATUTS DE RENOVACTION SOCIALISTE
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Dimanche 1 octobre 2006 7 01 /10 /Oct /2006 15:13
Par RS21 - Publié dans : APPELS/ PETITIONS/SOLIDARITE
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