CONFERENCE : LA DISSOCIETE DE JACQUES GENEREUX !

Publié le par RS21

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 Dijon, le 12 juin 2007

 

Madame, Monsieur, Chers amis,

Nous allons terminer une période d’élections qui fut intense en débats, les uns intéressants, les autres peu… Les résultats sont connus ( ou prévisibles pour ceux de dimanche prochain) et soulèvent beaucoup de questions auxquelles il faut sans doute se garder de répondre trop vite. Sur les analyses à venir, le Cercle Condorcet entend faire œuvre d’éducation populaire en sortant des schémas politiciens trop souvent à l’œuvre dans les discours et expressions publiques, surtout en période électorale. La situation de notre pays, de l’Europe et de la planète en général mérite mieux que les « traditionnelles petites phrases » qui n’élèvent en rien la conscience politique des gens.

Vous savez sans doute que le Cercle Condorcet de Dijon a entamé, depuis quelques mois déjà, une réflexion sur le « modèle social français » et sur le thème « individualisme, communautarisme et destin commun : comment faire société ». Après avoir abordé avec Denis Duclos (sociologue) l’analyse des affrontements de l’automne 2005 dans les banlieues, puis les rapports entre « individu et humanisme » avec Eric Favet (secrétaire national de la Ligue de l’Enseignement) , nous avons pensé qu’il serait intéressant d’inviter Jacques Généreux, professeur à Sciences Po, dont le livre - la dissociété - paru en octobre 2006, aborde sous un autre angle les questions que nous nous posons quant à l’avenir de nos sociétés « modernes ».

Celles-ci, en effet, sont traversées d’évolutions apparemment contradictoires dans lesquelles l’individualisme apparaît comme devant faire triompher « l’individu » en tant que personne alors que les déréglementations, l’affaiblissement des liens sociaux, le rouleau compresseur ultra-libéral… jettent un nombre croissant de nos concitoyens dans l’isolement, la précarité, la détresse matérielle et morale, le vide de sens d’une existence où la violence s’installe en lieu et place de la civilité....

Jacques Généreux, dans son essai - « La dissociété » - analyse cette véritable « mutation anthropologique » et trace quelques pistes pour sortir de cette spirale de régressions. Qu’on soit ou non d’accord avec ses analyses, ses propositions… l’essentiel est que ces problèmes de notre temps soient débattus car de leur résolution dépendra notre avenir et surtout celui de nos enfants et petits enfants.

Le livre sera vendu sur place et pourra être dédicacé par son auteur. Vous pouvez venir avec parents et amis, la soirée est complètement ouverte et entièrement gratuite.                     

Au plaisir de vous rencontrer le vendredi 22 juin 2007 à 20 heures à la salle de la mairie annexe des Grésilles et avec mes meilleures salutations. 

Christian Paris
Président du Cercle Condorcet de Dijon

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Michel GROS 21/06/2007 19:14

Bon livre, bon livre. Toutefois le substrat de l'explication psychologique est très faible. Quitte à convoquer une psychogenèse du "sujet" autant s'adresser à ceux qui en ont exemplairement fait le coeur de leur travail. Je pense bien sûr à Freud et à Lacan, étrangement absents des investigations de Jacques Généreux.

Michel GROS 21/06/2007 19:14

Bon livre, bon livre. Toutefois le substrat de l'explication psychologique est très faible. Quitte à convoquer une psychogenèse du "sujet" autant s'adresser à ceux qui en ont exemplairement fait le coeur de leur travail. Je pense bien sûr à Freud et à Lacan, étrangement absents des investigations de Jacques Généreux.

Michel GROS 21/06/2007 19:14

Bon livre, bon livre. Toutefois le substrat de l'explication psychologique est très faible. Quitte à convoquer une psychogenèse du "sujet" autant s'adresser à ceux qui en ont exemplairement fait le coeur de leur travail. Je pense bien sûr à Freud et à Lacan, étrangement absents des investigations de Jacques Généreux.

Michel GROS 21/06/2007 19:13

Bon livre, bon livre. Toutefois le substrat de l'explication psychologique est très faible. Quitte à convoquer une psychogenèse du "sujet" autant s'adresser à ceux qui en ont exemplairement fait le coeur de leur travail. Je pense bien sûr à Freud et à Lacan, étrangement absents des investigations de Jacques Généreux.