EUROPE : LES PROMESSES MENSONGERES DE SARKOZY !

Publié le par RS21

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Petit extrait d'un discours de Sarkozy du 9 mai 2004, au conseil National de l'UMP à Aubervilliers... On ose y croire ! Sans commentaire : une vraie volte-face dont il devient désormais coutumier !! Jugez vous-même...

"Si l'Europe reste la seule affaire des responsables politiques et économiques, sans devenir la grande affaire des peuples, reconnaissons que l'Europe sera, à plus ou moins brève échéance, vouée à l'échec. 
Bien sûr, l'Europe doit être au service des peuples, chacun peut le comprendre. Mais l'Europe ne peut se construire sans les peuples, parce que l'Europe, c'est le partage consenti d'une souveraineté et la souveraineté, c'est le peuple. A chaque grande étape de l'intégration Européenne il faut donc solliciter l'avis du peuple. Sinon, nous nous couperons du peuple.
Si nous croyons au projet Européen comme j'y crois, alors nous ne devons pas craindre la confrontation populaire. 
Si nous n'expliquons pas, si nous ne convainquons pas, alors comment s'étonner du fossé qui risque de s'amplifier chaque jour davantage entre la communauté Européenne et la communauté Nationale ? 
Je le dis comme je le pense, simplement. Je ne vois pas comment il serait possible de dire aux Français que la Constitution Européenne est un acte majeur et d'en tirer la conséquence qu'elle doit être adoptée entre parlementaires, sans que l'on prenne la peine de solliciter directement l'avis des Français."

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Ruderoche 10/02/2008 20:13

Celui qui voit un problème, mais ne fait rien, fait aussi partie du problème.(Gandhi) Pourquoi alors avez-vous laissé, par vos abstentions, voter le traité de Lisbonne ?

jpp 24/01/2008 17:44

Pour l'instant l'Europe est un vaste marché capitaliste fait de bric et de broc.Ce n'est pas une entité politique, ni sociale.

Thomas Rudolf 24/01/2008 13:43

Voici la réponse du Sénateur strasbourgeois, prétendant à la mairie. (Lisez ce qui est en rouge)   r.ries@senat.fr _____________________________________________   Monsieur,Votre courriel dans lequel vous me faisiez part de vos préoccupations concernant les modalités de ratification du Traité de Lisbonne a retenu toute mon attention.Permettez-moi tout d’abord de vous dire, qu’en tant que fervent partisan de la construction européenne, j’enregistre avec satisfaction les avancées que contient ce traité simplifié en matière de fonctionnement démocratique des institutions européennes.En effet, en ce qui concerne la Commission, le système qui entrera en vigueur à partir de 2014 permettra sans doute de sortir quelque peu des logiques nationales qui structurent sa composition. De même, en ce qui concerne le Conseil européen, le Traité apporte une importante innovation avec la création d’une présidence stable. Elu à la majorité qualifiée par le Conseil européen, le président pourra – enfin ! – donner une voix et un visage à l’Union européenne. Il pourra assurer la représentation de l’Union sur la scène internationale et présidera les travaux du Conseil européen. Avec le Traité de Lisbonne, le Parlement européen se trouve, lui aussi, renforcé tant en matière législative et budgétaire qu’en matière de contrôle politique. Il investira le Président de la Commission sur proposition du conseil européen « en tenant compte des élections du Parlement européen ». On ne peut que se réjouir du fait que les choix politiques des électeurs lors des élections des députés au Parlement européen pèseront davantage sur la vie politique européenne.Venons-en maintenant à votre préoccupation principale – les perspectives de ratification de ce traité dans l’année qui vient, puisqu’en principe le traité devrait s’appliquer au 1er janvier 2009. A ce jour, seule l’Irlande a annoncé qu’elle procèderait par referendum. La loi irlandaise en fait une obligation. Les autres pays ont soit le choix, comme la France, soit une interdiction, comme l’Allemagne.Le problème spécifique à la France est, vous le savez, que nous avons opté en 2005 pour la ratification par referendum du TCE et, qu’en principe, la décision souveraine du peuple enregistrée à l’occasion de cette consultation ne peut être modifiée que par une autre décision du peuple consulté selon la même procédure. C’est donc la voie référendaire qui a ma préférence, étant entendu que, dans cette perspective, un second vote négatif du peuple français ne pourrait plus constituer un veto pour les autres peuples et qu’ils seraient fondés à poursuivre le projet de construction européenne sans la France.Mais je dois ajouter, pour être honnête sur cette question, que le Président de la République française avait annoncé pendant sa campagne électorale qu’il soumettrait la ratification au Parlement. Qu’on le regrette ou non, il faut reconnaître que l’engagement était clair et net. En ce qui me concerne donc, je voterai positivement au Sénat sur le fond pour ne pas risquer un nouveau blocage dans la construction de cette Europe démocratique, sociale et pacifique mais, étant en désaccord sur la forme de cette consultation pour les raisons que j’ai indiquées, je m’abstiendrai lors du Parlement réuni en Congrès à Versailles le 7 février 2008.Je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de mes respectueuses salutations.Roland Ries

nathP 24/01/2008 11:20

Un extrait de "Une politique de régression" par Patrick Braouezec et Michel Onfray:"La pensée sarkozyenne ne mériterait guère le détour tant elle est superficielle et mensongère. Mais elle nous mène au chaos. Qu'il lui ait fallu récupérer un concept d'un philosophe de gauche est le signe de la nécessité de trouver une enveloppe humaine à une politique de civilisation visant en vérité à la déshumanisation.Cet artifice a cependant le mérite de la clarté. Il révèle à la conscience que la politique pas plus que l'économie ne sauraient se résumer à la course au profit, au mépris des hommes et de la civilisation ; et que tout système économique et politique, pour avoir un avenir, se doit de porter un mouvement de l'humanité vers le progrès."http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/01/21/une-politique-de-regression-par-patrick-braouezec-et-michel-onfray_1001827_3232.html

brigetoun 24/01/2008 09:58

il prendra l'air d'un petit garçon navré mais si sincère pour convenir que, oui, il a évolué, et que je vous le dis Madame X il en a bien le droit. Et que d'ailleurs il sait ce que veut le peuple et qu'il s'esr chargé de défendre  vaillament son point de vue, qu"il est donc inutile d"y revenir.Que ce soit vrai n'a aucune importance. Et d'ailleurs comme le répètent les ministres "les  français l'ont élu pour ça"