ajouter un commentaire commentaires (3) créer un trackback recommander

Rénova(c)tion Socialiste
rejoignez-nous vite

Alors que le socialisme n’est plus qu’un concept vide dans l’esprit de certains de nos responsables politiques, Rénova(c)tion Socialiste, plus que jamais, doit se préparer à agir dans les mois qui viennent. La rénovation est devenu un mot galvaudé par des pseudo socialistes qui émettent même l’idée de changer le nom du Parti Socialiste en enlevant ce qui est notre cœur: le concept même de partage, fondement de la gauche, celui qui définit tous ceux qui se sont battus de 1942 à 1981, le mot qui a déjà permis le changement: « Socialiste ». Comment peut-on oser dire en 2007, alors que la France est dirigée par un gouvernement qui ne se cache même plus lorsqu’il commet des propositions de loi ‘dégueulasses’, que le « socialisme » n’est plus un concept nécessaire au mouvement du Parti Socialiste.
Rénova(c)tion Socialiste s’est bien entendu insurgée contre cette proposition mais l’insurrection n’est qu’un outil d’un mouvement bien plus fort, organisé et actif: La Résistance! Nous devons résister tous les jours, résister aux propositions de loi ignobles de M. Brice Hortefeux, aux lois qui privent les plus pauvres de nos concitoyens de droits minimum comme la santé gratuite, aux lois qui vont dépénaliser les plus grands délinquants de France : les patrons!
Nous devons aussi résister contre les privatisations qui transforment notre service public en portefeuille pour actionnaires.
Mais nous devons en premier lieu résister contre cette vague qui emmène le Parti Socialiste vers sa déchéance et qui emprunte le concept qui nous est si cher de Rénovation. Ces Valls, Montebourg, Royal, Delanoé, Hollande, Strauss-Kahn qui renient le mot socialiste dans un seul but : prendre le pouvoir d’un parti qui ne sera pour eux que l’outil de représentation qui les mènera éventuellement à la présidentielle de 2012.
Comment peut-on prétendre rénover un parti qui se veut de gauche en le transformant en agrégat démocrate chrétien?
Si le Parti Socialiste se transforme en MoDem de gauche, voire se rattache au MoDem de François Bayrou, nous devrons prendre nos distances. Si notre Parti devient l’outil de prise de pouvoir de politicien sans idées, sans fondements, nous devrons prendre nos distances.
En attendant, camarades, je vous propose de Résister à tous ceux qui détruisent le socialisme en adhérant à Rénova(c)tion Socialiste et en nous rejoignant lors de la prochaine Assemblée Générale.
Emmanuel Chaumery
Monsieur le Président,
Vous semblez découvrir ce que nous n’avons cessé de dénoncer : après des années de progrès constants, de hausse du niveau de formation des jeunes, le système éducatif peine encore à remédier à
l’échec scolaire de milliers de jeunes en difficulté.
Mais cette crise est d’autant plus urgente à traiter qu’elle s’inscrit dans une société qui voit grandir les inégalités sociales et territoriales. S’il y a des difficultés dans l’Ecole, elles
renvoient aussi, tout le monde le sait, à des difficultés vécues au quotidien hors de l’école par des milliers d’enfants et de jeunes. Non, tous les enfants n’ont pas les mêmes chances au départ,
tous les jeunes n’ont pas les conditions de vie, de santé, d’équilibre qui leur permettent, sans accompagnement, d’accéder aux apprentissages, de se projeter dans l’avenir.
Aider efficacement les jeunes les plus en difficulté, former les enseignants pour cela, combattre les inégalités sociales et le danger que représenterait l’instauration d’une Ecole à deux
vitesses, ouvrir un avenir positif pour tous les jeunes, rien de plus difficile, rien de plus compliqué sans doute, mais rien de plus indispensable pour les jeunes, pour nous, pour l’avenir du
pays. C’est pourquoi l’Ecole doit réussir à se transformer.
C’est ce défi là que doit relever le Service Public d’Education, parce qu’il est le seul à pouvoir le faire, pour tous, et pas seulement pour les plus favorisés ou les « méritants ».
C’est une question d’avenir, c’est un enjeu de démocratie.
« Egalité des chances » ou « ambition-réussite », ces grands mots, tout comme les polémiques stériles sur les méthodes d’enseignement, ne peuvent tenir lieu de politique de transformation
démocratique de l’Ecole.
Au contraire, supprimer des milliers de postes, réduire l’offre d’enseignement pour tous, libéraliser la carte scolaire pour laisser se développer des ghettos scolaires, jouer la concurrence
entre établissements, annoncer un collège éclaté, favoriser l’école privée, c’est menacer gravement le service public. Comment avancer avec une politique guidée par la seule réduction des coûts
?
Tristement historique, la suppression de 11 200 emplois dans l’Education nationale (et peut-être plus dans les années à venir), s’ajoutant aux milliers déjà subies, annonce encore plus de
précarité, de difficultés, pour tous, personnels, familles, élèves. C’est inacceptable.
L’école, les enfants et les jeunes méritent mieux.
L’avenir des enfants d’aujourd’hui, leur formation de citoyen et leur insertion professionnelle ne peuvent pas se réduire à un problème de « rentabilité » du système, encore moins s’organiser en
sélections successives avant le collège, les lycées ou l’université.
Leur avenir se joue dès la maternelle, il se joue dans des classes moins chargées, il se joue dans un collège pour tous, il se joue dans la mise en oeuvre de pédagogies et d’organisations prenant
en compte chacun, permettant l’accès de tous aux savoirs, à la culture. Il se joue certes avec des études dirigées, mais aussi et surtout avec une meilleure cohésion de la communauté éducative,
des enseignants formés, des personnels pour accompagner, aider à tous les niveaux enfants et adolescents.
Nous voulons une politique éducative ambitieuse faisant avancer notre École publique en mettant au cœur la réussite de tous les jeunes. Nous voulons pour cela d’autres choix, un autre budget, une
autre politique.
Nous vous prions d’agréer, Monsieur le président de la République, l’expression de notre haute considération.
Cé, Ceméa, CRAP-Cahiers pédagogiques, FAEN, FCPE, FERC-CGT, Fespi, FIDL, Francas, FSU, GFEN, ICEM-Pédagogie Freinet, Ligue de l’enseignement, SGEN-CFDT, UNEF, UNL, UNSA
Education.
Signer la pétition Voir les signataires
(Merci à Sylvie pour ce billet)
Je viens ici relayer l’opération « Rue de la laïcité » visant à demander à chaque maire de nommer ainsi une rue de sa commune. Bien évidemment, si une "Place de la laïcité" est un symbole plus fort, on préfère ne pas être trop exigeants.….. !
A l’initiative des Associations « Rue de la Liberté », Faire le jour et l’UFAL,
Voici la lettre que vous pouvez adresser à votre Maire !
Monsieur le Maire,
Après des siècles de guerres de religion, notre pays a choisi, en 1905, de séparer les Églises de l’État, de ne plus reconnaître les cultes et de ne plus les financer.
Aujourd’hui, alors que la société est de moins en moins croyante et de moins en moins pratiquante (voir tous les sondages réalisés sur ce sujet depuis vingt ans), nous pouvons constater une montée des revendications communautaristes fondées sur la religion, ainsi qu’une reconnaissance larvée des religions au plus haut sommet de l’État (création d’un Conseil Français du Culte Musulman, financement des écoles privées confessionnelles, nomination d’un prêtre chargé de mission au ministère du Logement et de la Ville de Christine Boutin, présence officielle du Président de la République et de membres du gouvernement à la messe d’enterrement du cardinal Lustiger, présence de François Fillon à la messe de « béatification » d’un prêtre, reconnaissance par Michèle Alliot-Marie d’une prétendue « contribution déterminante » de l’Église catholique, etc. (la liste est longue).
Nous estimons que cela a assez duré. Si l’on ne veut pas que la France, gagnée par ces revendications religioso-communautaristes, se transforme en Liban, il faut redorer le blason souillé de la laïcité, cette laïcité qui seule permet à la société tout entière mais aussi aux individus d’échapper à l’endoctrinement religieux, à l’obscurantisme du créationnisme, aux interdits liberticides, à la circoncision ou à l’enfermement sous un voile, bref à une vision moyenâgeuse du monde et des relations entre humains.
C’est pourquoi, Monsieur le Maire, nous vous demandons de répondre favorablement à notre demande de création d’une rue ou d’une place (le message n’en serait que plus fort) de la laïcité.
Afin qu’il n’y ait pas de malentendu sur nos intentions en aucun cas antireligieuses, nous pouvons vous garantir que
notre unique volonté est de promouvoir la paix entre les peuples et entre les individus, chacun gardant pour soi ses convictions spirituelles.
Espérant
pouvoir inaugurer prochainement en votre compagnie un tel espace dédié à la laïcité, nous vous remercions d’avoir pris du temps pour lire ce courrier et vous assurons de notre cordial
respect.
Commentaires