RENOVA(C)TION
Dieu créa le monde en sept jours. Quelques années plus tard, survint l'Homme d'affaires avec son agenda bien à lui : privatiser le monde en sept jours et proclamer enfin le Marché Total.
En effet, plus rien aujourd'hui ne semble vouloir échapper au destin de marchandise : l'eau, la santé, les gènes, les connaissances, les biens les plus essentiels à la vie ne seront-ils désormais accessibles qu'aux plus offrants? Le marché peut-il être garant du bien commun?
Documentaire à découvrir d'urgence !
Attention durée : 1 h 2 mn 42 s (connexion ADSL recommandée !)
Merci à Michel d'avoir posté ce billet
La grande semaine du réchauffement climatique vient de s’achever ! Conclusions alarmantes (comme disent toujours les experts et les médias !) :
1) Démonstration a été faite que les raisons du réchauffement climatique sont bien dues aux activités de l’homme (à 90 %). Et oui, il a fallu réunir tous les plus brillants cerveaux environnementaux de la planète pour arriver à cette brillante conclusion.
2) Que tout le monde prend bien la mesure du problème (même les candidats à la présidentielle française ont signé « le Pacte écologique » !)
3) Qu’il y a trois solutions fondamentales pour résoudre le problème : a) la solution institutionnelle, b) les solutions technologiques, c) les solutions comportementales. Quand on a découvert ça : la belle affaire !
Alarmantes les conclusions, c’est le moins que l’on puisse dire :
- augmentation de la température de 1,1 degrés à 6,4 degrés (l’amplitude n’étant encore pas connue exactement)
- accroissement des canicules et vague de chaleur, cyclones tropicaux plus intenses, éléments de fortes précipitations plus importants…
- fonte des glaces (notamment du Groenland) entraînant une élévation du niveau de la mer entre 0,18 et 0,59 mètre d'ici 2100.
Solutions préconisées (je vous les donne en mille) : « il faut une vaste mobilisation internationale de la Conférence pour une gouvernance écologique mondiale. » Sous-entendu, il faut créer un machin genre énième organisation mondiale qui elle-même créera de commissions et des sous-commissions pour préparer une réunion ultérieure. C’est le troisième rapport depuis la création du GIEC : un en 1990, un en 1995 et le dernier, celui-ci en 2007. A ce rythme là, le réchauffement climatique a effectivement des beaux jours devant lui !!
Bref conclusion finale : Yaka faucon !!
Les experts l'affirment : manger des OGM est sans danger pour la santé. Et tous les ans de nouveaux OGM arrivent dans notre assiette. ... Pourtant, aujourd'hui deux nouvelles études scientifiques révèlent un risque toxique.
Pour 90 MINUTES, Michel Despratx raconte l'histoire d'une étude secrète sur un maïs OGM. Sous couvert du secret industriel, le ministère de l'Agriculture français n'a pas voulu rendre public les résultats, alors qu'ils sont inquiétants. Cette étude montre que le maïs OGM a provoqué des lésions sur les organes des rats de laboratoire qui en ont mangé. Comment une agence gouvernementale française, chargée de veiller à la santé des citoyens, ainsi que les instances européennes, ont-elles pu donner leur feu vert à cet OGM en connaissant cette étude ?
90 MINUTES a mené l'enquête en France, en Allemagne, au Luxembourg et à la Commission européenne à Bruxelles.
Voici ce que l’on apprend à propos du Grenelle de l’environnement décentralisé à Brest, sur le site de S eau
S !!
« Brest était la ville choisie pour le "Grenelle décentralisé" de la Bretagne. Les services de police y ont inauguré une nouveauté : la saisie des tracts distribués à l’entrée !
La réunion se tenait au parc d’exposition, sévèrement bouclé jusqu’à 16 heures. A l’heure dite, un portail ne livrant passage qu’à une personne à la fois était ouvert. Devant ce portail une dizaine de gendarmes. Derrière : trois vigiles et à nouveau une forte présence de gardes mobiles.
Une entrée très filtrée donc pour un public pourtant débonnaire. Des apiculteurs avaient apporté leurs ruches devant l’entrée et distribuaient un tract appelant à supprimer tous les pesticides systémiques. Des militants du réseau Sortir du nucléaire distribuaient le leur sur le refus de l’EPR et des militants des Verts en distribuaient un autre pour "Sortir des Pesticides".
Les militants étaient bientôt alertés par un étrange manège. Les personnes entrant une à une dans l’enceinte de la réunion se voyaient intimer l’ordre de remettre aux vigiles et aux gendarmes les tracts qu’elles avaient dans la main.
Évidemment les distributeurs de tracts intervenaient vertement pour faire stopper cette pratique. Sans succès jusqu’à ce qu’ enfin une personne "présentant bien" refuse de se soumettre et fasse savoir qu’elle refusait de remettre au gendarme un texte qu’elle avait librement accepté et dont elle voulait prendre connaissance.
Plusieurs responsables associatifs alertés étaient alors sur les lieux et exigeaient une explication du commandant de gendarmerie présent. Celui-ci battait en retraite en prétendant que ses ordres avaient été mal interprétés et qu’il avait simplement interdit l’entrée des distributeurs de tracts.
Visages consternés de ses "subalternes" et des vigiles publiquement désavoués par leur "chef" pour avoir strictement appliqué les ordres qu’il leur avait donnés (confirmés discrètement par les mêmes peu après).
Une élue verte de Brest interpellait publiquement, dans la réunion plénière, le chef de cabinet du préfet de région
sur les méthodes musclées utilisées à l’entrée. Embarras de celui-ci qui, rencontrant des responsables associatifs à la fin du débat, cherchait à confirmer la "mauvaise interprétation des ordres"
et affirmait avoir joint un exemplaire des tracts saisis au titre de contribution au Grenelle décentralisé.
Il faut dire aussi que certains gendarmes ont prétendu agir dans le cadre de "vigie-pirate". Des associations
écologistes assimilées à des associations terroristes, l’idée est nouvelle !! »
Bref, à ce que l’on voit ambiance plus que malsaine (c’est peu dire…) pour un rassemblement qui devait laisser la
parole aux citoyennes et citoyens !!!
A l’heure du GRENELLE de l’environnement, voilà comment les élus traitent nos concitoyens guadeloupéens ! Cette information nous vient du correspondant de Rénova(c)tion
Socialiste à la Martinique (Charlec CHARLERY), information parue également dans le Monde du 24/10/07.
La situation des déchets en Guadeloupe est désastreuse et le département est à la veille d’une catastrophe sanitaire. En effet, il n’existe ni incinérateur, ni tri sélectif, ni centre de traitement ou de stockage des déchets. Un tiers des décharges françaises illégales se trouvent en Guadeloupe, 14 sur 45 ! La majeure partie de ces déchets pourrissent dans des décharges à ciel ouvert, faute de traitement adapté et en l'absence de collecte sélective. Des dizaines de décharges sauvages apparaissent en bordure des routes ou près des immeubles ; les ordures ont même envahi la mangrove, en bord de mer. Parfois, des explosions ou des feux se déclenchent à cause de la fermentation des déchets. Le plus dramatique ce sont les risques sanitaires : possible prolifération de la dengue, fièvre transmise par les moustiques, et surtout la leptospirose, maladie transmise par les rats…
La classe politique est largement mise en cause : les élus n’ont en effet pas prévu de construire une usine d’incinération, en son temps ! Quant à la valorisation biologique des déchets, avec une réduction à la source, du compostage et de la méthanisation des ordures : même pas en rêve !! c’est vraiment le cadet de leurs soucis !
Bref une incurie générale qui maintient les guadeloupéens dans une situation inacceptable !
Christian PAUL, Député de la Nièvre, 1er
Vice-Président de la région Bourgogne
le 8 avril 2008
Un débat essentiel a lieu à l'Assemblée nationale sur la loi concernant les Organismes et les Plantes génétiquement modifiés
(OGM).
Avec de nombreux parlementaires, de tous horizons politiques, nous souhaitons prévenir par tous moyens la dissémination des OGM dans les campagnes françaises. Les conséquences d'une telle
contamination seraient particulièrement désastreuses pour les territoires bourguignons, très attachés à leurs A.O.C, aux élevages de qualité et à leurs labels, aux produits fermiers et à
l'agriculture biologique.
La discussion parlementaire a heureusement permis l'adoption d'un amendement 252 : selon lequel les OGM ne peuvent être cultivés
et commercialisés que dans le respect de l'environnement et de la santé publique (art.1 de la loi relative aux organismes génétiquement modifiés ) mais aussi : « des structures agricoles, des écosystèmes locaux, et des filières de production et commerciales qualifiées « sans organismes génétiquement
modifiés », et en toute transparence. »
Il est vital que cet
amendement ne soit pas supprimé ou vidé de son sens dans la suite de la procédure
législative.
J'invite donc sans tarder les citoyens et les élus, les producteurs agricoles et leurs associations, les professionnels de la gastronomie bourguignonne à soutenir publiquement l'amendement 252.
(1)
Je rappelle que le Conseil régional de Bourgogne, ainsi que le Parc naturel régional du Morvan, dès 2004 se sont déclarés « territoires sans OGM ». Cette décision trouverait dans le
texte de l'amendement 252, une base légale durable.
Je compte donc sur l'engagement de chacun pour éviter des choix qui auraient des conséquences irréversibles pour nos territoires.
(1) Chacun peut le faire en apportant sa signature via le blog : http://www.amendement252.blogspot.com/
30 mètres cube d'une solution contenant de l'uranium se sont échappés d'une usine spécialisée dans la maintenance et le démantèlement de matériel nucléaire du site de Tricastin à Bollène dans le
Vaucluse. Selon le Communiqué officiel :
« Un rejet accidentel d'effluents uranifères de 30m3 s'est produit pendant une opération de nettoyage d'une cuve, avec déversement
sur le sol ainsi que dans le canal adjacent. Ces effluents, qui contenaient 12 grammes d'uranium par litre, se sont écoulés pour partie
jusqu'aux rivières la Gaffière et l'Auzon. L'exploitant procède actuellement à des mesures précises des rejets, tant sur les nappes que
dans les cours d'eau ».
Le préfet du Vaucluse
a décidé d'interdire la consommation d'eau potable issue de captages privés sur les communes de Bollène, Lapalud et
Lamotte-du-Rhône.
Malgré la déclaration de
l'Autorité de sureté nucléaire (ASN) qui évalue les conséquences de l'accident comme un risque "faible" pour la
population, les associations de défense de l'environnement dénoncent les risques environnementaux et sanitaires liés à l'uranium.
Selon le réseau Sortir du nucléaire, "Il est en effet impossible qu'un tel
rejet, contenant de l'uranium, n'ait pas de conséquences importantes sur l'environnement et certainement sur la santé de riverains".
La Commission de Recherche et d'Information Indépendantes sur la Radioactivité
(CRIIRAD) affirme que la fuite qui s'est produite a conduit à un rejet dans l'environnement plus de 100 fois supérieur à la
limite annuelle. Précisons par
ailleurs, que les rejets doivent être effectués dans le canal de Donzère Mondragon, où le débit doit assurer une dilution suffisante des effluents radioactifs. Ici le rejet a été effectué en
partie dans un canal débouchant sur le ruisseau de La Gaffière (qui ne présente pas les capacités de dilution requises) et pour partie sur le sol (aucune précision n’a été donnée sur les volumes
de terre contaminés, ni sur la profondeur des infiltrations : la nappe alluviale n'est qu'à 2 ou 3 mètres de profondeur).
La CRIIRAD exige des explications complémentaires ! Elle était déjà intervenue le 4 juillet pour dénoncer les conditions scandaleuses de stockage de déchets radioactifs issus des anciennes usines militaires d'enrichissement sur
ce même site du Tricastin.
Les intérêts financiers et militaires auront-ils toujours le dessus sur l’intérêt environnemental et de la santé publique ?
| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||
Commentaires